Les Écrivains de l’exil

affiche1Il y a plusieurs sortes d’exil. Politique ou économique. Volontaire ou non. Dans tous les cas, c’est une forme de renaissance, doublée d’un deuil (le mal du pays). L’exil n’est pas une fuite, il demande de l’audace, du courage.

Pour l’écrivain, le départ devient un matériau, une mise en perspective de l’histoire du monde. L’exilé observe son pays d’origine au télescope. Il nous apprend ainsi à mieux le percevoir. Paradoxalement, le déracinement permet de retrouver ses racines…

L’exil, comme le nomadisme, comme le voyage, est un mouvement créateur: il entraine la réflexion comme la marche draine le cerveau ; et l’apprentissage d’une nouvelle langue donne l’occasion de penser différemment. Ces contraintes permettent le développement des idées, la circulation de la culture.

En s’appropriant notre langue, les exilés la réinventent, la transmettent. Il ne serait pas exagéré de dire que l’exil a enrichi les Lettres françaises – mais également la littérature mondiale.

En 2015, le Festival Interbibly de Champagne-Ardenne se fera le reflet de ce phénomène culturel, de cette diversité. Cette édition s’ouvrira à ces paroles d’ailleurs. A l’expérience de ces auteurs venus des quatre coins du monde (Afrique, Japon, Iran, Etats-Unis, Argentine, Inde, etc.) pour nous apporter d’autres manières de voir, d’écrire et de penser.

Tristan Savin, conseiller littéraire du festival

Découvrez la présentation complète du festival réalisée par Tristan Savin : présentation Les Écrivains de l’exil

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